23 février

Fête du 23 février — Lazare

Calendrier

Le 23 février dans le calendrier

Le 23 février, le calendrier des fêtes met à l'honneur Lazare et la commémoration de Saint Lazare l'Iconographe, Saint Polycarpe de Smyrne. Les prénoms du jour : Lazare.

Fiches prénom du jour

Tradition

Pourquoi ces prénoms sont-ils fêtés le 23 février ?

Les calendriers des prénoms et des saints se croisent le 23 février : les prénoms listés partagent la même date de commémoration populaire, souvent en lien avec le saint du jour. La tradition liturgique associe ce jour à Saint Lazare l'Iconographe, Saint Polycarpe de Smyrne (source à vérifier).

Étymologie

Origine et signification de Lazare

Signification

donc intrinsèquement liée à l'idée d'une intervention bienveillante

Prénom principal

Fête du prénom Lazare

Prénom Lazare : entre résurrection et assistance divine

Le prénom Lazare, célébré chaque année lors de la fête du jour du 23 février, est un prénom masculin d'une grande profondeur historique et spirituelle. L'origine du prénom Lazare nous transporte au cœur des traditions hébraïques anciennes. Il provient en effet du prénom hébreu 'El'azar' (אלעזר), qui se traduit par une promesse pleine d'espoir : "Dieu a aidé" ou "Dieu a secouru". Cette étymologie confère au prénom une dimension de soutien et de protection divine, une signification qui a traversé les âges. La signification du prénom Lazare est donc intrinsèquement liée à l'idée d'une intervention bienveillante, d'un secours providentiel face aux épreuves de la vie. C'est un prénom qui porte en lui une charge symbolique de réconfort et de foi. Son histoire est indissociable de deux figures majeures du christianisme. La plus célèbre est sans doute Lazare de Béthanie, le frère de Marthe et de Marie, que le Christ a ressuscité d'entre les morts, comme le relate l'Évangile selon Jean. Cet épisode miraculeux a profondément marqué les esprits et a assuré la pérennité du prénom dans la culture chrétienne, en l'associant à l'idée de renaissance, de victoire sur la mort et d'espérance ultime. Une légende tenace, particulièrement vivace dans le sud de la France, raconte même que ce Lazare serait devenu le premier évêque de Marseille après avoir accosté sur les côtes provençales. Une autre figure, fêtée spécifiquement le 23 février, est Saint Lazare l'Iconographe, un moine et peintre d'icônes du IXe siècle à Constantinople qui a souffert le martyre pour sa foi durant la période iconoclaste. Bien que moins populaire aujourd'hui que par le passé, le prénom Lazare connaît un regain d'intérêt, séduisant les parents en quête d'un prénom à la fois classique, rare et porteur d'un riche héritage culturel. Sa sonorité douce mais affirmée, ainsi que sa rareté relative, en font un choix original et distingué. En France, il a connu un pic de popularité au début du XXe siècle avant de se faire plus discret, mais il n'a jamais totalement disparu, conservant une aura de noblesse intemporelle. Le prénom Lazare évoque la force tranquille, la loyauté et une certaine profondeur d'esprit. Choisir ce prénom pour un enfant, c'est lui transmettre un héritage de foi, de résilience et d'espérance, un nom qui rappelle que même dans les moments les plus sombres, le secours et la lumière peuvent surgir.

Questions fréquentes

FAQ

Quels prénoms sont fêtés le 23 février ?
Le 23 février, le calendrier des prénoms associe notamment Lazare à cette date (source à vérifier).
Quel saint est honoré le 23 février ?
Saint Lazare l'Iconographe selon le calendrier liturgique français traditionnel (source à vérifier).

En savoir plus sur le prénom Lazare (guide-prenom.fr)

Saint Lazare l'Iconographe

Saint Lazare l'Iconographe, défenseur des saintes images

Le 23 février est également le jour où l'on commémore un courageux confesseur de la foi en la personne de Saint Lazare l'Iconographe, aussi connu sous le nom de Lazare de Byzance ou Lazare le Confesseur. Ce saint du jour vécut au IXe siècle, une période de grande tourmente pour l'Empire byzantin, marquée par la crise iconoclaste. Ce conflit théologique et politique majeur opposait les partisans de la vénération des icônes (iconodules) à ceux qui la rejetaient, la considérant comme une forme d'idolâtrie (iconoclastes). Né dans le Caucase, probablement en Arménie, Lazare se rendit jeune à Constantinople où il embrassa la vie monastique. Il y apprit et maîtrisa l'art de la peinture d'icônes, mettant son talent au service de sa foi profonde. Il devint un peintre d'icônes réputé à une époque où cet art était non seulement proscrit mais aussi violemment réprimé par le pouvoir impérial. L'empereur Théophile (829-842), un iconoclaste zélé, mena une persécution féroce contre les défenseurs des images saintes. Lazare, refusant d'obéir à l'édit impérial qui ordonnait la destruction des icônes et interdisait leur production, fut arrêté. Sommé de renier son art et de détruire ses œuvres, il resta inébranlable dans sa conviction que les icônes étaient des fenêtres sur le divin et un support légitime à la prière. Face à son refus obstiné, l'empereur le soumit à d'effroyables tortures. Selon les récits hagiographiques, il fut d'abord jeté dans un cloaque, mais en survécut miraculeusement. Loin d'être intimidé, il se remit à peindre dès sa libération. Théophile, furieux, ordonna alors une torture encore plus cruelle : on lui brûla la paume des mains avec des fers rouges afin de le mutiler et de l'empêcher à jamais d'exercer son art. Cependant, Lazare trouva refuge et fut soigné en secret grâce à l'intervention de l'impératrice Théodora, qui, contrairement à son époux, était favorable au culte des images. Caché dans un monastère dédié à Saint Jean-Baptiste, il aurait réussi, malgré ses mains mutilées, à peindre une icône du Précurseur qui devint célèbre pour ses miracles. Après la mort de Théophile en 842, l'impératrice Théodora, devenue régente, mit fin à la persécution et rétablit officiellement le culte des images, un événement connu comme le "Triomphe de l'Orthodoxie". Lazare fut alors pleinement réhabilité et son courage célébré. Il fut même envoyé par le nouvel empereur Michel III en mission diplomatique à Rome auprès du pape Benoît III pour œuvrer à la réconciliation entre les Églises d'Orient et d'Occident. Il mourut lors de son second voyage vers Rome, vers 867, laissant le souvenir d'un artiste martyr, symbole de la résistance spirituelle face à l'oppression.

Saint Polycarpe de Smyrne

Saint Polycarpe de Smyrne, pilier de la foi apostolique

Chaque 23 février, l'Église honore la mémoire de Saint Polycarpe de Smyrne, une figure vénérable des premiers temps du christianisme, dont la vie et le martyre continuent d'inspirer les fidèles. Né vers l'an 69 ou 70, Polycarpe est considéré comme l'un des Pères apostoliques, ce cercle restreint de disciples ayant reçu directement l'enseignement des apôtres du Christ. La tradition, notamment rapportée par son illustre élève saint Irénée de Lyon, affirme qu'il fut un disciple direct de l'apôtre Jean l'Évangéliste, qui l'aurait lui-même consacré évêque de Smyrne (aujourd'hui Izmir, en Turquie). Cette connexion directe avec les apôtres confère à son témoignage une autorité exceptionnelle. Son nom grec, "Polykarpos", signifie "qui porte beaucoup de fruits", une préfiguration de la fécondité de son ministère et de l'influence durable qu'il exercera sur l'Église d'Asie Mineure. En tant qu'évêque, il fut un pasteur zélé, un gardien vigilant de la foi orthodoxe face aux hérésies naissantes, notamment le marcionisme et le gnosticisme. Il joua un rôle central dans la structuration des premières communautés chrétiennes, comme en témoigne sa seule lettre qui nous soit parvenue, l'Épître aux Philippiens, un texte précieux qui regorge de conseils pastoraux et de citations des Écritures. Ce saint du jour est également connu pour son voyage à Rome vers 154, où il rencontra le pape Anicet pour discuter de la date de la célébration de Pâques, un point de divergence entre les Églises d'Orient et d'Occident. Bien qu'aucun accord n'ait été trouvé, leur rencontre se déroula dans un esprit de charité et de respect mutuel, Polycarpe défendant la tradition johannique de sa région. Le point culminant de sa vie est sans conteste son martyre, survenu à un âge avancé, probablement 86 ans, aux alentours de l'an 155 ou 167. Le récit de sa passion, intitulé "Le Martyre de Polycarpe", est le premier acte de martyre chrétien post-biblique qui nous soit parvenu, rédigé par des témoins oculaires de l'Église de Smyrne. Arrêté lors d'une vague de persécution, il refusa fermement de renier sa foi malgré les menaces du proconsul. Sa réponse est restée célèbre : "Voilà quatre-vingt-six ans que je le sers [le Christ], et il ne m'a fait aucun mal. Comment pourrais-je blasphémer mon Roi qui m'a sauvé ?" Condamné au bûcher, il affronta la mort avec un courage et une sérénité qui impressionnèrent la foule. Saint Polycarpe de Smyrne demeure un modèle de fidélité, de courage et d'intégrité, un chaînon essentiel dans la transmission de la foi apostolique.

Souhaits

Que souhaiter le 23 février ?

  • « Joyeuse fête Lazare ! »
  • « Bonne fête à toi Lazare, profite bien de ta journée ! »
  • « Toutes mes pensées pour ta fête, Lazare ! »
  • « En ce jour de fête, je te souhaite le meilleur, Lazare. »
  • « C'est ta fête aujourd'hui Lazare — profite-en ! »

Anecdote

Le saviez-vous ?

Saint Lazare l'Iconographe, défenseur des saintes images Le 23 février est également le jour où l'on commémore un courageux confesseur de la foi en la personne de Saint Lazare l'Iconographe , aussi connu sous le nom de L…

Comment souhaiter une bonne fête ?

Pour souhaiter une bonne fête à Lazare, un message simple et chaleureux suffit souvent : « Joyeuse fête Lazare ! », « Bonne fête à toi » ou « Je te souhaite une très belle journée ».

Pensez à personnaliser votre message avec un souvenir, une attention ou un petit mot sincère — c'est ce qui compte le plus.

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