13 février

Fête du 13 février — Béatrice

Calendrier

Le 13 février dans le calendrier

Le 13 février, le calendrier des fêtes met à l'honneur Béatrice et la commémoration de Bienheureuse Béatrice d'Ornacieux, Bienheureux Jourdain de Saxe, Saint Gilbert de Meaux. Les prénoms du jour : Béatrice, Gilbert, Jourdain.

Fiches prénom du jour

Tradition

Pourquoi ces prénoms sont-ils fêtés le 13 février ?

Les calendriers des prénoms et des saints se croisent le 13 février : les prénoms listés partagent la même date de commémoration populaire, souvent en lien avec le saint du jour. La tradition liturgique associe ce jour à Bienheureuse Béatrice d'Ornacieux, Bienheureux Jourdain de Saxe, Saint Gilbert de Meaux (source à vérifier).

Étymologie

Origine et signification de Béatrice

Signification

directement liée au bonheur

Prénom principal

Fête du prénom Béatrice

Prénom Béatrice : entre bonheur et histoire

Le prénom Béatrice, célébré chaque année le 13 février, est un prénom féminin d'une grande richesse historique et sémantique. La signification du prénom Béatrice est directement liée au bonheur. En effet, son étymologie latine, issue du mot "beatus", signifie "heureux" ou "comblé", et par extension, "celle qui apporte le bonheur". Cette connotation positive a largement contribué à sa popularité à travers les âges, notamment durant le Moyen Âge. L'origine du prénom Béatrice nous plonge dans l'histoire de la chrétienté, intimement liée à la figure de la Bienheureuse Béatrice d'Ornacieux, une moniale chartreuse du XIIIe siècle dont la vie de dévotion et de mysticisme a marqué les esprits. C'est en son honneur que la fête du jour est principalement célébrée. Le prénom Béatrice a traversé les siècles avec une élégance intemporelle. Il fut immortalisé dans la littérature par le poète italien Dante Alighieri, qui fit de sa muse, Beatrice Portinari, le guide spirituel de son voyage dans la "Divine Comédie". Cette représentation a conféré au prénom une dimension poétique et romantique, l'associant à un idéal de pureté et de beauté spirituelle. En France, Béatrice a connu une forte popularité, particulièrement entre les années 1950 et 1980. Bien que plus discret aujourd'hui, il reste un prénom classique et apprécié pour sa sonorité douce et sa signification lumineuse. Les femmes portant ce prénom sont souvent décrites comme étant sensibles, intuitives et dotées d'une grande force intérieure, des traits de caractère qui font écho à la vie de la sainte patronne. La célébration du 13 février est donc une occasion de se souvenir de l'héritage culturel et spirituel de ce prénom, qui continue de charmer par sa profondeur et sa promesse de félicité.

Questions fréquentes

FAQ

Quels prénoms sont fêtés le 13 février ?
Le 13 février, le calendrier des prénoms associe notamment Béatrice à cette date (source à vérifier).
Quel saint est honoré le 13 février ?
Bienheureuse Béatrice d'Ornacieux selon le calendrier liturgique français traditionnel (source à vérifier).

En savoir plus sur le prénom Béatrice (guide-prenom.fr)

Autres prénoms fêtés le 13 février

Bienheureuse Béatrice d'Ornacieux

Bienheureuse Béatrice d'Ornacieux, mystique du Dauphiné

La figure de la Bienheureuse Béatrice d'Ornacieux, commémorée le 13 février, nous transporte au cœur de la spiritualité du XIIIe siècle. Née vers 1260 au château d'Ornacieux, dans le Dauphiné, Béatrice est issue d'une famille noble. Très jeune, elle ressent l'appel à une vie consacrée et entre dès l'âge de treize ans à la Chartreuse de Parménie. Dans ce cadre austère et silencieux, régi par la règle de saint Bruno, elle développe une vie intérieure intense, marquée par un grand amour pour le Christ crucifié. Sa dévotion et sa maturité spirituelle sont telles qu'en 1300, elle est choisie pour aller fonder un nouveau monastère à Eymieu, dans la Drôme, avec quelques autres moniales. La vie dans cette nouvelle fondation est extrêmement difficile, marquée par un dénuement et une pauvreté extrêmes. C'est dans ce contexte de privations que la vie mystique de Béatrice s'intensifie. Les écrits, notamment une biographie rédigée par une contemporaine, Marguerite d'Oingt, rapportent qu'elle fut favorisée de nombreuses visions et extases, mais qu'elle subit aussi de terribles épreuves et des persécutions diaboliques qui la meurtrissaient physiquement. Elle est souvent représentée en contemplation devant la Croix, tenant un clou, symbole de sa participation aux souffrances du Christ. Ce saint du jour incarne l'idéal de la vie cartusienne, un mélange de solitude, de prière contemplative et de pauvreté radicale, entièrement tournée vers l'union à Dieu. Béatrice meurt d'épuisement et de privations le 25 novembre 1303. Son culte, resté vivace dans la région, fut officiellement confirmé par l'Église en 1763, et elle fut béatifiée par le pape Pie IX le 15 avril 1869. Bien que sa mort soit en novembre, l'Ordre des Chartreux et plusieurs diocèses la fêtent le 13 février.

Bienheureux Jourdain de Saxe

Bienheureux Jourdain de Saxe, bâtisseur de l'Ordre des Prêcheurs

Le 13 février, l'Église honore la mémoire du Bienheureux Jourdain de Saxe, une personnalité fondamentale dans l'histoire de l'Ordre dominicain. Né vers 1190 dans une famille noble de Saxe, Jourdain se distingue par son intelligence et sa piété durant ses études de théologie à la prestigieuse Université de Paris. C'est là qu'il rencontre saint Dominique de Guzman en 1219, une rencontre qui va bouleverser sa vie. Profondément marqué par l'idéal de pauvreté, de prédication et d'étude prôné par Dominique, il décide de rejoindre le jeune Ordre des Prêcheurs en 1220. Ses talents exceptionnels sont rapidement reconnus. Doté d'une éloquence remarquable et d'un charisme certain, il devient un prédicateur influent, attirant de très nombreuses vocations, notamment parmi les maîtres et les étudiants parisiens. À la mort de saint Dominique en 1221, c'est tout naturellement que Jourdain est élu pour lui succéder comme Maître de l'Ordre en 1222, devenant ainsi le deuxième à occuper cette charge. Son généralat, qui dura près de seize ans, fut d'une importance capitale. Il est considéré comme le grand organisateur et le propagateur de l'Ordre naissant. Sous sa direction, le nombre de couvents et de provinces augmenta de manière spectaculaire, passant de quelques dizaines à près de 300 couvents et de huit à douze provinces. Ce saint du jour n'était pas seulement un administrateur ; il était aussi un homme de lettres. On lui doit la première biographie de saint Dominique, le "Libellus de principiis Ordinis Praedicatorum", un témoignage précieux sur les origines de l'Ordre. Son zèle apostolique le poussa à voyager sans cesse pour visiter les frères à travers l'Europe et jusqu'en Terre Sainte. C'est au retour d'un de ces voyages qu'il périt dans un naufrage au large de la Palestine, le 13 février 1237. Son héritage est immense : il a consolidé l'œuvre de saint Dominique et a donné à l'Ordre des Prêcheurs l'impulsion décisive qui lui a permis de devenir l'une des forces spirituelles et intellectuelles majeures du Moyen Âge.

Saint Gilbert de Meaux

Saint Gilbert, un évêque humble du tournant de l'An Mil

Le calendrier liturgique du 13 février nous invite à faire mémoire de Saint Gilbert de Meaux, un évêque qui a marqué son diocèse par son humilité à l'aube du XIe siècle. Né à Ham, en Vermandois, vers 950, Gilbert se destine très tôt à une carrière ecclésiastique. Il devient chanoine au chapitre de Saint-Quentin, où sa piété et ses compétences sont remarquées. L'évêque de Meaux, Archanrad, le fait venir auprès de lui et le nomme archidiacre de son diocèse. À la mort de ce dernier, Gilbert est tout naturellement choisi pour lui succéder sur le siège épiscopal en 995. Son épiscopat se déroule dans une période charnière, celle du passage à l'An Mil, une époque de profondes transformations sociales et religieuses. Les sources historiques sur ses actions sont assez rares, mais elles témoignent de son implication dans la vie de l'Église de son temps. On le voit ainsi souscrire à des chartes royales, notamment une du roi Robert le Pieux en faveur de l'abbaye de Melun, et participer au concile de Chelles en 1008. Un acte important de son ministère fut le partage des biens de l'Église de Meaux entre le patrimoine de l'évêque et celui du chapitre des chanoines, accédant ainsi à leur demande et assurant une gestion plus claire des revenus ecclésiastiques. Ce saint du jour est avant tout resté dans les mémoires pour sa grande humilité, une vertu cardinale pour un pasteur. Sentant sa fin approcher, il fit venir à son chevet deux figures illustres de l'épiscopat de l'époque, Léotheric de Sens et le célèbre Fulbert de Chartres. Il s'éteignit le 13 février, probablement en l'an 1009, et fut inhumé dans sa cathédrale. Sa tombe devint rapidement un lieu de vénération, où plusieurs miracles furent constatés, attestant de la réputation de sainteté qu'il avait laissée. Son culte, bien qu'essentiellement local, rappelle l'importance de ces évêques du Moyen Âge qui, par leur administration et leur exemple de vie, ont façonné le visage de l'Église en France.

Souhaits

Que souhaiter le 13 février ?

  • « Joyeuse fête Béatrice ! »
  • « Bonne fête à toi Béatrice, profite bien de ta journée ! »
  • « Toutes mes pensées pour ta fête, Béatrice ! »
  • « En ce jour de fête, je te souhaite le meilleur, Béatrice. »
  • « Bonne fête à Béatrice, Gilbert, Jourdain ! »

Anecdote

Le saviez-vous ?

Bienheureuse Béatrice d'Ornacieux, mystique du Dauphiné La figure de la Bienheureuse Béatrice d'Ornacieux, commémorée le 13 février, nous transporte au cœur de la spiritualité du XIIIe siècle. Née vers 1260 au château d'…

Comment souhaiter une bonne fête ?

Pour souhaiter une bonne fête à Béatrice, un message simple et chaleureux suffit souvent : « Joyeuse fête Béatrice ! », « Bonne fête à toi » ou « Je te souhaite une très belle journée ».

Pensez à personnaliser votre message avec un souvenir, une attention ou un petit mot sincère — c'est ce qui compte le plus.

Messages de bonne fête · Messages originaux · Messages courts

Autres dates de février

Voir tout le mois de février

Explorer cette fête