14 mai
Fête du 14 mai — Matthias
Calendrier
Le 14 mai dans le calendrier
- Prénom principal : Fête du prénom Matthias
- Autres prénoms : Fête du prénom Aglaé, Fête du prénom Djamila, Fête du prénom Mathias, Fête du prénom Pons
- Saint(s) : Sainte Aglaé de Rome, Saint Matthias, Saint Pons de Cimiez
Le 14 mai, le calendrier des fêtes met à l'honneur Matthias et la commémoration de Sainte Aglaé de Rome, Saint Matthias, Saint Pons de Cimiez. Les prénoms du jour : Matthias, Aglaé, Djamila, Mathias, Pons.
Fiches prénom du jour
Tradition
Pourquoi ces prénoms sont-ils fêtés le 14 mai ?
Les calendriers des prénoms et des saints se croisent le 14 mai : les prénoms listés partagent la même date de commémoration populaire, souvent en lien avec le saint du jour. La tradition liturgique associe ce jour à Sainte Aglaé de Rome, Saint Matthias, Saint Pons de Cimiez (source à vérifier).
Étymologie
Origine et signification de Matthias
Signification
donc intrinsèquement liée à cette idée de générosité céleste
Fête du prénom Matthias
Prénom Matthias : entre histoire apostolique et symbolique divine
Chaque année, la date du 14 mai est marquée par la célébration des Matthias, un prénom d'une grande profondeur historique et spirituelle. La fête du jour met en lumière ce nom qui, bien au-delà de sa sonorité à la fois douce et affirmée, porte en lui un héritage apostolique et une signification puissante. L'origine du prénom Matthias remonte à l'hébreu, plus précisément au nom "Mattathias" ou "Mattithyahû", qui se traduit par "don de Dieu". Cette étymologie confère au prénom une dimension sacrée, le positionnant comme un cadeau divin, une bénédiction. C'est un prénom qui a traversé les siècles sans jamais perdre de sa superbe, porté par des figures historiques et religieuses qui ont contribué à forger son aura. La signification du prénom Matthias est donc intrinsèquement liée à cette idée de générosité céleste, un thème que l'on retrouve dans le parcours de son plus célèbre porteur, l'apôtre Matthias. Le choix de ce dernier pour succéder à Judas Iscariote au sein du collège des Douze apôtres est un moment fondateur du christianisme primitif, relaté avec précision dans les Actes des Apôtres. Après la trahison et la mort de Judas, les apôtres, sous la conduite de Pierre, ressentirent la nécessité de reconstituer leur groupe, symbole des douze tribus d'Israël. Deux disciples, Joseph Barsabbas et Matthias, tous deux compagnons de Jésus depuis son baptême jusqu'à son Ascension, furent proposés. Le choix final fut confié à la providence divine par un tirage au sort, une pratique courante à l'époque pour discerner la volonté de Dieu. C'est ainsi que Matthias fut désigné, devenant le nouveau témoin de la résurrection du Christ. Ce mode de sélection unique, mêlant décision humaine et intervention divine, renforce la signification du prénom : Matthias est celui que Dieu a donné à son Église naissante. Le prénom Matthias est ainsi indissociable de cette figure de fidélité et de confiance. Il incarne celui qui, bien que n'ayant pas été appelé initialement par Jésus parmi les Douze, a su par sa constance et sa foi mériter cette place éminente. Les traditions postérieures, bien que parfois divergentes, s'accordent à lui attribuer une intense activité missionnaire. Certaines sources l'envoient évangéliser la Judée, d'autres la Cappadoce ou encore l'Éthiopie, sur les côtes de la mer Caspienne. Sa fin fut, comme pour la plupart des apôtres, celle du martyre, témoignage ultime de son engagement. Les récits de sa mort varient : il aurait été crucifié, lapidé puis décapité, ou encore tué à l'aide d'une hache ou d'une hallebarde, qui est devenue l'un de ses attributs iconographiques. Ses reliques, découvertes par sainte Hélène, mère de l'empereur Constantin, auraient été transférées à Trèves en Allemagne, où son tombeau est toujours vénéré, faisant de cette ville un important lieu de pèlerinage. En France, le prénom Matthias a connu une popularité fluctuante, mais il reste un choix apprécié pour sa résonance historique et sa belle signification. Il évoque la droiture, la loyauté et une certaine force tranquille. Les Matthias sont souvent perçus comme des personnes fiables, réfléchies et dotées d'un grand sens des responsabilités, des traits de caractère qui font écho à la figure de l'apôtre. Le 14 mai, fêter les Matthias, c'est donc bien plus que souhaiter une bonne fête ; c'est se souvenir d'un destin exceptionnel, celui d'un homme devenu pilier de l'Église par un concours de circonstances guidé par la foi. C'est célébrer le "don de Dieu" dans ce qu'il a de plus humble et de plus grand : un service fidèle et un témoignage de vie offert jusqu'au sacrifice. La fête du jour est une invitation à redécouvrir l'histoire de ce treizième apôtre et la richesse symbolique d'un prénom qui continue d'inspirer.
Questions fréquentes
FAQ
- Quels prénoms sont fêtés le 14 mai ?
- Le 14 mai, le calendrier des prénoms associe notamment Matthias à cette date (source à vérifier).
- Quel saint est honoré le 14 mai ?
- Sainte Aglaé de Rome selon le calendrier liturgique français traditionnel (source à vérifier).
En savoir plus sur le prénom Matthias (guide-prenom.fr)
Autres prénoms fêtés le 14 mai
Sainte Aglaé de Rome
Sainte Aglaé, le chemin de la pénitence à la sainteté
L'histoire de sainte Aglaé de Rome, commémorée le 14 mai, est l'un des récits de conversion les plus poignants de l'hagiographie chrétienne du IVe siècle. C'est le témoignage lumineux de la miséricorde divine capable de transformer une vie de péché en un chemin de sainteté. L'histoire de cette riche patricienne romaine est inséparable de celle de son intendant, saint Boniface de Tarse, avec qui elle partageait une vie de débauche. Aglaé, dont le nom grec signifie "la resplendissante", était une jeune femme de la haute société romaine, menant une existence mondaine et dissolue. Elle entretenait une relation amoureuse illicite avec Boniface, l'homme de confiance qui gérait sa fortune. Malgré leur vie de péché, une qualité les distinguait : une grande charité envers les pauvres et les voyageurs, qu'ils aidaient avec générosité. Cette vertu, pratiquée au milieu du désordre de leur vie, fut sans doute le terreau sur lequel la grâce de la conversion put germer. Un jour, Aglaé fut saisie d'une profonde prise de conscience. Lassée de la vacuité de son existence et craignant le jugement de Dieu, elle fut touchée par le remords. Elle se tourna vers Boniface et lui partagea son angoisse spirituelle et son désir de changer de vie. À cette époque, la vénération des reliques des martyrs était une pratique de piété très répandue. Les chrétiens croyaient fermement que la présence de ces restes sacrés apportait protection et intercession. Aglaé eut alors l'idée d'envoyer Boniface en Orient, où la persécution de Dioclétien faisait rage, afin qu'il lui rapporte les reliques d'un martyr. Elle espérait que ce saint protecteur les aiderait, elle et Boniface, sur le chemin de la rédemption. La tradition rapporte un dialogue teinté d'ironie au moment du départ. Boniface, encore léger, aurait demandé à sa maîtresse : "Et si l'on me rapporte mon propre corps, le recevras-tu avec les mêmes honneurs ?". Aglaé le réprimanda pour son badinage, mais cet échange allait s'avérer prophétique. Parti pour Tarse en Cilicie avec des serviteurs et de l'argent, Boniface arriva dans une ville où les chrétiens subissaient d'effroyables tortures. Le spectacle de leur courage, de leur foi inébranlable et de la joie avec laquelle ils affrontaient la mort pour le Christ le bouleversa. Son cœur fut instantanément transformé. Il oublia la mission initiale, s'avança au milieu de l'arène, embrassa les chaînes des confesseurs de la foi et les supplia de prier pour lui. Il se déclara alors lui-même chrétien devant le tribunal du gouverneur. Arrêté, il fut soumis à son tour à la torture. Il endura les pires supplices avec une patience et une constance qui édifièrent les témoins, avant d'être finalement décapité. Ses compagnons, qui l'avaient cherché en vain dans les tavernes, finirent par apprendre son martyre. Ils rachetèrent son corps et prirent le chemin du retour vers Rome. Pendant ce temps, Aglaé, inquiète, priait. Un ange lui apparut en songe et lui annonça le retour de Boniface, non plus comme son serviteur et amant, mais comme un glorieux martyr du Christ, devenu son frère et son protecteur céleste. Aglaé organisa un accueil solennel pour les reliques de celui qui était devenu le saint du jour. Elle fit construire une magnifique basilique en son honneur sur la Voie Latine pour y déposer son corps. À partir de ce jour, elle changea radicalement de vie. Elle distribua son immense fortune aux pauvres, affranchit ses esclaves et se consacra entièrement à la prière, au jeûne et à la pénitence. Elle vécut ainsi dans une grande sainteté pendant de nombreuses années avant de mourir paisiblement, rejoignant dans le ciel celui qui l'avait précédée sur le chemin du martyre et de la rédemption. La fête du 14 mai célèbre donc conjointement ces deux figures, unies dans le péché puis réunies dans la sainteté par la grâce du repentir et du sacrifice.
Saint Matthias
Saint Matthias, l'apôtre du douzième trône
Le 14 mai, l'Église catholique honore une figure singulière du collège apostolique : saint Matthias. Il est ce que l'on pourrait appeler l'apôtre de la deuxième heure, celui que la Providence a choisi pour combler le vide laissé par la trahison et la mort de Judas Iscariote. Son histoire, relatée au premier chapitre des Actes des Apôtres, est un moment clé de la structuration de l'Église primitive, juste après l'Ascension du Christ et avant la Pentecôte. Matthias faisait partie du cercle des disciples qui avaient suivi Jésus avec assiduité, depuis son baptême par Jean-Baptiste dans le Jourdain jusqu'au jour de son élévation au ciel. Il était donc un témoin direct de l'ensemble du ministère public du Seigneur, de ses enseignements, de ses miracles, de sa Passion et de sa Résurrection. C'est cette qualité de témoin oculaire qui fut le critère essentiel lorsque l'apôtre Pierre, s'adressant à l'assemblée des quelque cent vingt frères réunis à Jérusalem, déclara la nécessité de remplacer Judas. Il fallait, dit-il, que quelqu'un qui avait fait route avec eux devienne, avec les Onze, "témoin de la Résurrection" du Christ. Le chiffre douze n'était pas anodin ; il revêtait une importance symbolique capitale, représentant les douze tribus d'Israël, le peuple de la première Alliance, que l'Église naissante venait accomplir et ouvrir à toutes les nations. La communauté présenta alors deux candidats qui remplissaient les conditions : Joseph, surnommé Barsabbas, et Matthias. La procédure de sélection qui s'ensuivit est unique dans le Nouveau Testament. Après une prière solennelle demandant à Dieu de manifester son choix – "Toi, Seigneur, qui connais le cœur de tous les hommes, montre-nous lequel de ces deux tu as choisi" –, les apôtres procédèrent à un tirage au sort. Cet usage, hérité de la tradition juive, était un moyen de s'en remettre entièrement à la volonté divine. Le sort tomba sur Matthias, qui fut dès lors "associé aux onze apôtres". Cet événement fait de lui le seul apôtre à ne pas avoir été directement appelé par Jésus durant sa vie terrestre, mais choisi par l'Église guidée par l'Esprit Saint. Il est le saint du jour qui symbolise la continuité de la mission apostolique, assurée par l'Église elle-même. Une fois intégré au groupe des Douze, Matthias reçut avec eux l'Esprit Saint à la Pentecôte et se lança dans la prédication de l'Évangile. Les informations précises sur son ministère sont rares et proviennent de traditions postérieures parfois difficiles à vérifier. Eusèbe de Césarée et d'autres Pères de l'Église rapportent qu'il prêcha d'abord en Judée. Plus tard, des traditions plus tardives, notamment grecques, le font voyager jusqu'en Cappadoce, sur les bords de la mer Caspienne, et même en "Éthiopie", un terme qui pouvait désigner à l'époque la Colchide (actuelle Géorgie). Comme la plupart des apôtres, il aurait achevé sa vie par le martyre. Les récits de sa mort divergent : une tradition le fait mourir lapidé puis décapité à Jérusalem par les autorités juives, tandis qu'une autre le situe en Colchide où il aurait été crucifié. L'iconographie chrétienne le représente souvent avec une hache ou une hallebarde, instruments supposés de son supplice. Ses reliques auraient été retrouvées par sainte Hélène, la mère de l'empereur Constantin, qui les aurait fait transférer à Rome. Une partie importante de ces reliques fut ensuite offerte à l'évêque de Trèves, en Allemagne, où elles sont toujours conservées et vénérées dans l'abbaye bénédictine qui porte son nom. Saint Matthias est le patron des charpentiers, des bouchers et, de manière plus surprenante, des alcooliques repentis. Sa fête, célébrée le 14 mai, nous invite à méditer sur la fidélité dans l'ombre, la confiance en la providence divine et la mission de témoignage qui incombe à chaque chrétien.
Saint Pons de Cimiez
Saint Pons de Cimiez, apôtre de la Provence et martyr
Chaque 14 mai, le calendrier liturgique nous invite à faire mémoire de saint Pons de Cimiez, un martyr des premiers siècles dont le culte a profondément marqué l'histoire et le paysage de la Provence. Né à Rome au cœur du IIIe siècle, Pons (en latin Pontius) était issu d'une illustre famille païenne. Son histoire, telle que rapportée par la tradition hagiographique, est celle d'une conversion radicale et d'un zèle missionnaire ardent qui le conduisit au sacrifice suprême. Dans une Rome où le christianisme se développait malgré les persécutions, le jeune Pons, alors sénateur, aurait croisé le chemin de la communauté chrétienne. Touché par la ferveur de leur foi et la profondeur de leur enseignement, il se mit à l'école du pape de l'époque, peut-être saint Pontien. Cette rencontre transforma sa vie. Il prit la décision de recevoir le baptême, un acte courageux qui le mettait en marge de sa classe sociale et l'exposait aux plus grands dangers. Fidèle à l'appel de l'Évangile qui invite à tout quitter pour suivre le Christ, Pons renonça à sa brillante carrière politique, distribua ses richesses aux pauvres et décida de se faire pèlerin et missionnaire. Son désir était de porter la Bonne Nouvelle dans des régions où elle était encore peu connue. C'est ainsi qu'il traversa les Alpes et arriva en Gaule, dans la province des Alpes-Maritimes. La tradition lui attribue l'évangélisation de la vallée de l'Ubaye, une région montagneuse et alors difficile d'accès. Par sa prédication et l'exemple de sa vie détachée des biens matériels, il aurait converti de nombreux habitants de la région, jetant les premières semences de la foi chrétienne dans ce terroir provençal. Son apostolat fut cependant interrompu par la vague de persécution décrétée par les empereurs Valérien et Gallien autour de l'an 257. Cette persécution, d'une grande violence, visait à décapiter l'Église en s'attaquant à ses responsables et à ses membres les plus influents. En tant que prédicateur chrétien et ancien sénateur romain, Pons était une cible de choix. Il fut arrêté et traduit devant les autorités romaines à Cemenelum, l'actuelle Cimiez, sur les hauteurs de Nice, qui était à l'époque la capitale administrative de la province. Le saint du jour fut soumis à un interrogatoire et sommé de sacrifier aux dieux de l'Empire, un acte qui aurait signifié l'abandon de sa foi. Devant son refus catégorique et sa proclamation sereine de son attachement au Christ, il fut condamné à mort. Les Actes de son martyre, bien que tardifs et légendaires, décrivent une série de supplices qu'il aurait endurés avec un courage miraculeux avant d'être finalement décapité. La mémoire de saint Pons ne tarda pas à être vénérée sur le lieu même de son martyre. Son culte devint si important qu'une abbaye bénédictine, l'abbaye Saint-Pons, fut fondée à Nice dès le VIIIe ou IXe siècle, devenant l'un des monastères les plus puissants et les plus influents de toute la Provence. Le rayonnement de l'abbaye contribua à diffuser le culte de son saint patron bien au-delà des frontières de la région niçoise. De nombreuses églises lui furent dédiées et plusieurs villes et villages prirent son nom, comme Saint-Pons-de-Thomières dans l'Hérault ou Saint-Pons dans les Alpes-de-Haute-Provence. Fêter saint Pons le 14 mai, c'est donc honorer la mémoire d'un de ces pionniers de la foi qui, par leur courage et leur sacrifice, ont enraciné le christianisme en terre de France.
Souhaits
Que souhaiter le 14 mai ?
Anecdote
Le saviez-vous ?
Sainte Aglaé, le chemin de la pénitence à la sainteté L'histoire de sainte Aglaé de Rome , commémorée le 14 mai , est l'un des récits de conversion les plus poignants de l'hagiographie chrétienne du IVe siècle. C'est le …
Comment souhaiter une bonne fête ?
Pour souhaiter une bonne fête à Matthias, un message simple et chaleureux suffit souvent : « Joyeuse fête Matthias ! », « Bonne fête à toi » ou « Je te souhaite une très belle journée ».
Pensez à personnaliser votre message avec un souvenir, une attention ou un petit mot sincère — c'est ce qui compte le plus.
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