3 mai

Fête du 3 mai — Philippe

Calendrier

Le 3 mai dans le calendrier

Le 3 mai, le calendrier des fêtes met à l'honneur Philippe et la commémoration de Saint Jacques le Mineur, apôtre, Saint Philippe, apôtre. Les prénoms du jour : Philippe, Jacques.

Fiches prénom du jour

Tradition

Pourquoi ces prénoms sont-ils fêtés le 3 mai ?

Les calendriers des prénoms et des saints se croisent le 3 mai : les prénoms listés partagent la même date de commémoration populaire, souvent en lien avec le saint du jour. La tradition liturgique associe ce jour à Saint Jacques le Mineur, apôtre, Saint Philippe, apôtre (source à vérifier).

Étymologie

Origine et signification de Philippe

Étymologie

grecque (Philippos, « ami des chevaux »)

Prénom principal

Fête du prénom Philippe

Quand fête-t-on Philippe ? — 3 mai

On fête traditionnellement Philippe le 3 mai, jour où le calendrier liturgique commémore saint Philippe, apôtre, avec saint Jacques le Mineur. Voir la fête du 3 mai et le calendrier de mai.

Date de fête

Date principale : 3 mai (calendriers catholique et français). Aucune date secondaire documentée dans notre base.

Le saint associé

Le 3 mai honore saint Philippe, apôtre, l'un des douze apôtres (source Hozana / calendrier romain, à vérifier), fêté conjointement avec saint Jacques le Mineur. Fiches : saint Philippe, apôtre · saint Jacques le Mineur.

Pourquoi Philippe est-il fêté ?

Le prénom Philippe est fêté le jour de la commémoration liturgique de l'apôtre Philippe. Originaire de Bethsaïde, il est présent dans les récits évangéliques (notamment l'Évangile de Jean). Le calendrier des prénoms retient le 3 mai comme date unique.

Traditions et usages

En France, le 3 mai est la date classique pour souhaiter sa fête à un Philippe. La fête conjointe avec Jacques le Mineur explique que les deux prénoms soient souvent fêtés le même jour dans le calendrier liturgique. Les reliques des apôtres Philippe et Jacques le Mineur sont traditionnellement associées à la basilique des Saints-Apôtres à Rome — tradition hagiographique à lire avec prudence.

Autres prénoms fêtés le 3 mai

Jacques est fêté le même jour. Voir la page du 3 mai.

Messages de bonne fête

Messages de bonne fête : « Bonne fête Philippe ! », « Joyeuse fête à toi, Philippe ! », « En ce jour de fête, je te souhaite le meilleur, Philippe ! »

Questions fréquentes

Quand fête-t-on Philippe ? Le 3 mai selon le calendrier des prénoms en France.

Pourquoi fête-t-on Philippe le 3 mai ? Commémoration liturgique de saint Philippe, apôtre.

Philippe et Jacques le 3 mai : fête conjointe des deux apôtres.

Quels autres prénoms sont fêtés ce jour-là ? Jacques.

Le prénom Philippe

L'origine du prénom Philippe est grecque (Philippos, « ami des chevaux »). La signification du prénom Philippe repose sur cette étymologie classique. Voir guide-prenom.fr.

Questions fréquentes

FAQ

Quels prénoms sont fêtés le 3 mai ?
Le 3 mai, le calendrier des prénoms associe notamment Philippe à cette date (source à vérifier).
Quel saint est honoré le 3 mai ?
Saint Jacques le Mineur, apôtre selon le calendrier liturgique français traditionnel (source à vérifier).
Quelle est l'origine du prénom Philippe ?
grecque (Philippos, « ami des chevaux »)

En savoir plus sur le prénom Philippe (guide-prenom.fr)

Autres prénoms fêtés le 3 mai

Saint Jacques le Mineur, apôtre

Saint Jacques le Mineur, la colonne de l'Église de Jérusalem

Le 3 mai, l'Église célèbre, aux côtés de saint Philippe, une autre figure fondamentale du christianisme primitif : saint Jacques le Mineur, apôtre et premier évêque de Jérusalem. Ce saint du jour est une personnalité à la fois importante et complexe du Nouveau Testament, dont l'identité précise a fait l'objet de débats parmi les historiens et les théologiens. Il est qualifié de "Mineur" pour le distinguer de l'autre apôtre Jacques, dit "le Majeur", frère de Jean et fils de Zébédée. Jacques le Mineur est désigné dans les Évangiles comme le "fils d'Alphée". Une tradition ancienne très forte l'identifie également à "Jacques, le frère du Seigneur", mentionné à plusieurs reprises par saint Paul et dans les Actes des Apôtres. Le terme "frère" doit être compris au sens large de "proche parent" ou "cousin", comme c'était l'usage dans le langage sémitique de l'époque. Cette parenté avec Jésus lui conférait une autorité morale considérable au sein de la première communauté chrétienne. Après la résurrection et la Pentecôte, alors que les autres apôtres partent sur les routes du monde pour annoncer l'Évangile, Jacques reste à Jérusalem et en devient le chef incontesté, le premier "épiscope" (évêque). Son rôle est absolument central. Il est considéré, avec Pierre et Jean, comme l'une des "colonnes" de l'Église-mère. Son influence est particulièrement visible lors du premier grand tournant de l'histoire de l'Église : le Concile de Jérusalem, qui s'est tenu vers l'an 49. Cet événement, relaté dans les Actes des Apôtres, a été convoqué pour trancher une question cruciale : les païens qui se convertissaient au christianisme devaient-ils se soumettre à toutes les prescriptions de la loi juive, y compris la circoncision ? Après les discours de Pierre et de Paul, c'est Jacques qui prend la parole pour clore les débats. Avec sagesse et autorité, il propose une solution de compromis, validant l'ouverture aux nations païennes tout en leur demandant de respecter quelques règles essentielles pour ne pas heurter les chrétiens d'origine juive. Sa proposition est adoptée par l'assemblée, montrant ainsi sa prééminence au sein de la communauté de Jérusalem. La tradition lui attribue la rédaction de l'"Épître de Saint Jacques", un des livres du Nouveau Testament. Ce texte est un magnifique enseignement de sagesse chrétienne, très pratique et concret. Il insiste sur la maîtrise de la langue, la justice sociale, le secours aux pauvres et aux orphelins, et surtout sur le lien indissociable entre la foi et les actes : "De même que le corps sans l'âme est mort, de même la foi sans les œuvres est morte." Cette insistance sur la charité en action est la marque de fabrique de sa spiritualité. Jacques était profondément respecté, non seulement par les chrétiens, mais aussi par de nombreux juifs non-croyants, en raison de sa grande piété et de sa justice. L'historien juif Flavius Josèphe rapporte sa mort, survenue vers l'an 62. Profitant d'une vacance du pouvoir romain, le grand prêtre Anan II le fit arrêter et condamner. Jacques fut précipité du haut du pinacle du Temple de Jérusalem, puis, comme il survivait à la chute, il fut achevé à coups de bâton par un foulon pendant qu'il priait pour ses bourreaux. Sa mort en martyr a scellé une vie entièrement consacrée au service du Christ et de son Église naissante. La célébration de sa fête le 3 mai, conjointement à celle de saint Philippe, rappelle le lien fraternel qui unissait ces premiers témoins de la foi, dont l'héritage continue d'irriguer la vie de l'Église aujourd'hui.

Saint Philippe, apôtre

Saint Philippe, l'apôtre en quête du Père

Chaque 3 mai, l'Église catholique honore la mémoire de saint Philippe, l'un des douze apôtres de Jésus, une figure à la fois discrète et essentielle des Évangiles. Le saint du jour que nous célébrons était originaire de Bethsaïde, une ville de Galilée située sur les rives du lac de Tibériade, tout comme les frères Pierre et André. Son nom, d'origine grecque, signifie "celui qui aime les chevaux", ce qui suggère une possible influence hellénistique dans sa famille. Philippe fait partie des premiers disciples à être appelés directement par le Christ. L'Évangile selon saint Jean rapporte la simplicité de cet appel : Jésus le rencontre et lui dit sobrement "Suis-moi". La réponse de Philippe est immédiate et empreinte d'un zèle missionnaire. Il va aussitôt trouver son ami Nathanaël (souvent identifié à l'apôtre Barthélemy) pour lui annoncer la grande nouvelle : "Celui dont il est écrit dans la loi de Moïse et chez les Prophètes, nous l'avons trouvé : c'est Jésus fils de Joseph, de Nazareth." Face au scepticisme de Nathanaël, Philippe ne se lance pas dans de grands discours théologiques, mais lui lance une invitation simple et directe, qui deviendra une parole fondamentale de l'évangélisation : "Viens et vois." Cette démarche pragmatique caractérise bien le personnage de Philippe tel qu'il apparaît dans les textes. On le retrouve à plusieurs moments clés du ministère de Jésus. Lors de la multiplication des pains, c'est à lui que Jésus s'adresse pour tester sa foi, lui demandant où acheter du pain pour nourrir la foule immense. Philippe, avec son esprit logique, fait rapidement le calcul et constate l'impossibilité matérielle de l'entreprise, soulignant ainsi par contraste la puissance divine qui va se manifester. Plus tard, lorsque des Grecs, probablement des païens sympathisants du judaïsme, souhaitent rencontrer Jésus, c'est à Philippe qu'ils s'adressent, sans doute en raison de son nom et de sa culture grecque. Philippe, prudent, en parle d'abord à André avant de présenter la requête à Jésus. Cet épisode montre son rôle de pont entre le monde juif et le monde païen. Mais le moment le plus marquant de la vie de Philippe, celui qui définit le mieux sa quête spirituelle, se situe lors de la Cène, le dernier repas du Christ. Alors que Jésus parle de son union avec le Père, Philippe exprime le désir profond du cœur humain en lui demandant : "Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit." Cette requête, presque naïve dans sa formulation, provoque l'une des révélations les plus importantes de tout le Nouveau Testament. Jésus lui répond : "Voilà si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Qui m'a vu a vu le Père." Par cette parole, Jésus révèle sa divinité et son unité consubstantielle avec le Père. La question de Philippe, bien que simple, a permis de recevoir un enseignement d'une profondeur inouïe. Après la Pentecôte et l'Ascension, les informations sur la vie de Philippe deviennent plus incertaines, relevant de la tradition. Il serait parti évangéliser diverses régions, notamment la Scythie et l'Asie Mineure. La tradition la plus tenace le situe à Hiérapolis, en Phrygie, où il aurait lutté contre des cultes païens, notamment celui d'un serpent-dragon. C'est là qu'il aurait subi le martyre, crucifié puis lapidé. Ses reliques, ainsi que celles de l'apôtre Jacques le Mineur, furent transférées à Rome au VIe siècle et déposées dans la basilique qui leur est dédiée, la basilique des Saints-Apôtres. C'est pourquoi l'Église les fête ensemble le 3 mai. Saint Philippe est aujourd'hui le saint patron des chapeliers et des pâtissiers.

Souhaits

Que souhaiter le 3 mai ?

  • « Joyeuse fête Philippe ! »
  • « Bonne fête à toi Philippe, profite bien de ta journée ! »
  • « Toutes mes pensées pour ta fête, Philippe ! »
  • « En ce jour de fête, je te souhaite le meilleur, Philippe. »
  • « Bonne fête à Philippe, Jacques ! »

Anecdote

Le saviez-vous ?

Saint Jacques le Mineur, la colonne de l'Église de Jérusalem Le 3 mai , l'Église célèbre, aux côtés de saint Philippe, une autre figure fondamentale du christianisme primitif : saint Jacques le Mineur, apôtre et premier …

Comment souhaiter une bonne fête ?

Pour souhaiter une bonne fête à Philippe, un message simple et chaleureux suffit souvent : « Joyeuse fête Philippe ! », « Bonne fête à toi » ou « Je te souhaite une très belle journée ».

Pensez à personnaliser votre message avec un souvenir, une attention ou un petit mot sincère — c'est ce qui compte le plus.

Messages de bonne fête · Textes pour Philippe

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