18 mai
Fête du 18 mai — Éric
Calendrier
Le 18 mai dans le calendrier
- Prénom principal : Fête du prénom Éric
- Autres prénoms : Fête du prénom Cora, Fête du prénom Coralie, Fête du prénom Corinne
- Saint(s) : Saint Dioscore d'Alexandrie, Saint Éric de Suède, Saint Éric IX de Suède, Saint Félix de Cantalice
Le 18 mai, le calendrier des fêtes met à l'honneur Éric et la commémoration de Saint Dioscore d'Alexandrie, Saint Éric de Suède, Saint Éric IX de Suède, Saint Félix de Cantalice. Les prénoms du jour : Éric, Cora, Coralie, Corinne.
Fiches prénom du jour
Tradition
Pourquoi ces prénoms sont-ils fêtés le 18 mai ?
Les calendriers des prénoms et des saints se croisent le 18 mai : les prénoms listés partagent la même date de commémoration populaire, souvent en lien avec le saint du jour. La tradition liturgique associe ce jour à Saint Dioscore d'Alexandrie, Saint Éric de Suède, Saint Éric IX de Suède, Saint Félix de Cantalice (source à vérifier).
Étymologie
Origine et signification de Éric
Signification
des plus flatteuses : "souverain éternel" ou "roi de toujours"
Fête du prénom Éric
Prénom Éric : Souverain d'un jour, souverain de toujours
Chaque 18 mai, le calendrier met en lumière le prénom Éric, une appellation chargée d'histoire et de noblesse qui traverse les âges avec une constance remarquable. La fête du jour est l'occasion de se pencher sur la richesse de ce prénom, de son origine germanique à son héritage royal. L'origine du prénom Éric nous transporte dans les contrées scandinaves et germaniques. Il est issu du vieux norrois Eiríkr, lui-même formé des termes "ei" qui signifie "toujours" ou "éternel", et "ríkr" qui se traduit par "roi", "souverain" ou "puissant". Ainsi, la signification du prénom Éric est des plus flatteuses : "souverain éternel" ou "roi de toujours". Cette étymologie puissante a sans doute contribué à sa popularité durable, notamment auprès des peuples vikings qui l'ont largement diffusé à travers l'Europe lors de leurs explorations et conquêtes. Le prénom Éric a été porté par de nombreux monarques en Suède, au Danemark et en Norvège, consolidant son image de prénom royal et de leader. Le plus célèbre d'entre eux, et celui que l'on honore particulièrement le 18 mai, est Éric IX de Suède, connu sous le nom de Saint Éric. Son règne au XIIe siècle, marqué par sa piété et son zèle évangélisateur, a laissé une empreinte indélébile, associant définitivement le prénom à des valeurs de justice, de foi et de droiture. En France, le prénom Éric connaît une popularité fulgurante au milieu du XXe siècle, devenant l'un des prénoms masculins les plus attribués entre les années 1950 et 1970. Des vagues de petits Éric ont ainsi vu le jour, portant un prénom à la fois simple dans sa sonorité et fort dans sa signification. Cette période de gloire a été suivie d'un déclin progressif, le rendant plus rare pour les nouvelles générations, mais il conserve une place de choix dans le cœur de nombreux Français. Les personnes portant le prénom Éric sont souvent décrites comme ayant une personnalité charismatique et une autorité naturelle. Dotés d'un grand sens des responsabilités, ils sont perçus comme des individus fiables, sur qui l'on peut compter. Leur détermination et leur ambition les poussent à aller au bout de leurs projets, qu'ils soient personnels ou professionnels. Ils allient souvent une grande énergie à une capacité de réflexion et d'analyse, ce qui en fait des meneurs respectés. Sensibles et loyaux en amitié comme en amour, les Éric savent se montrer protecteurs envers leurs proches. La popularité du prénom a également été portée par de nombreuses personnalités dans divers domaines. On pense notamment au guitariste et chanteur britannique Eric Clapton, une légende du rock et du blues, ou encore au footballeur français Éric Cantona, dont le talent et le caractère bien trempé ont marqué l'histoire du sport. Dans le monde du cinéma, le réalisateur français Éric Rohmer est une figure incontournable de la Nouvelle Vague. Ces exemples montrent la diversité des talents et des personnalités que peut incarner ce prénom. Aujourd'hui, bien que moins fréquent, le prénom Éric n'a rien perdu de sa superbe. Il continue de symboliser la force tranquille, la droiture et une forme de noblesse intemporelle. Célébrer la fête du jour du 18 mai, c'est donc bien plus que fêter un simple prénom ; c'est honorer un héritage culturel riche, une signification puissante et des figures historiques qui ont façonné l'Europe du Nord. Le Prénom Éric reste une valeur sûre, un classique qui évoque à la fois la puissance des anciens rois scandinaves et le charme discret d'un prénom familier et rassurant.
Questions fréquentes
FAQ
- Quels prénoms sont fêtés le 18 mai ?
- Le 18 mai, le calendrier des prénoms associe notamment Éric à cette date (source à vérifier).
- Quel saint est honoré le 18 mai ?
- Saint Dioscore d'Alexandrie selon le calendrier liturgique français traditionnel (source à vérifier).
En savoir plus sur le prénom Éric (guide-prenom.fr)
Autres prénoms fêtés le 18 mai
Saint Dioscore d'Alexandrie
Saint Dioscore, le martyr d'Alexandrie
Le 18 mai, le martyrologe romain commémore également Saint Dioscore, un martyr du début du IVe siècle à Alexandrie, en Égypte. Bien que les détails de sa vie soient peu nombreux, son témoignage de foi courageux face à la persécution en fait une figure vénérable des premiers temps de l'Église. Ce saint du jour est particulièrement invoqué en France comme le patron des Corinne, Coralie et Cora. Dioscore vivait à l'époque de la Grande Persécution de Dioclétien, la plus violente et la plus systématique que l'Empire romain ait menée contre les chrétiens. Initiée en 303, elle visait à éradiquer complètement le christianisme en exigeant de tous les citoyens qu'ils sacrifient aux dieux de l'empire. Refuser était considéré comme un acte de trahison et puni de torture et de mort. C'est dans ce contexte de terreur que Dioscore, originaire de la cité de Cynopolis en Égypte, a affirmé sa foi. Les sources hagiographiques le décrivent comme étant le fils d'un lecteur, ce qui suggère qu'il a grandi dans une famille chrétienne engagée dans la vie de l'Église. D'autres traditions le présentent comme un collecteur d'impôts, une profession souvent mal vue, ce qui rendrait son témoignage encore plus remarquable. Arrêté en raison de sa foi, il fut conduit devant le gouverneur romain à Alexandrie. Interrogé, il confessa courageusement et sans détour son appartenance au Christ. Les autorités romaines, conformément aux édits impériaux, lui ordonnèrent de renier sa foi et de sacrifier aux idoles païennes. Face à son refus catégorique, il fut soumis à de nombreux et cruels tourments. Les récits de martyres de cette époque décrivent une panoplie de supplices effroyables (flagellation, chevalet, torches ardentes) destinés à briser la volonté des confesseurs de la foi. Dioscore endura ces épreuves avec une constance inébranlable, puisant sa force dans sa conviction et son amour pour le Christ. Voyant qu'ils ne parviendraient pas à le faire apostasier, ses bourreaux le condamnèrent à la peine capitale. Il fut décapité, consommant ainsi son martyre vers l'an 303. Son sacrifice, comme celui de tant d'autres martyrs de cette période, a été une semence de chrétiens, fortifiant l'Église d'Égypte et inspirant des générations de fidèles. Le lien entre Saint Dioscore et les prénoms Corinne, Coralie et Cora n'est pas historique mais étymologique et traditionnel. Il n'existe pas de sainte portant ces prénoms qui soit reconnue comme leur patronne. L'association s'est faite par une sorte de jeu de mots savant : le prénom grec Dioscore (Διόσκορος) signifie "jeune garçon de Zeus" (de Dios, génitif de Zeus, et koros, jeune garçon). Cette racine "koros" a été rapprochée de "korê" (κόρη), qui signifie "jeune fille" et qui est à l'origine des prénoms Corinne et Cora. Par cette astuce onomastique, Saint Dioscore est devenu le protecteur de celles qui portent ces prénoms féminins. Célébrer Saint Dioscore le 18 mai, c'est donc se souvenir du courage des premiers martyrs qui ont préféré la mort à la trahison de leur foi, et c'est aussi l'occasion pour les Corinne, Coralie et Cora de se tourner vers leur saint patron, un homme qui a tout donné pour le Christ.
Saint Éric de Suède
Saint Éric de Suède, le roi martyr et législateur
Le 18 mai, l'Église catholique honore la mémoire de Saint Éric IX, roi de Suède et martyr, une figure emblématique de l'histoire scandinave du XIIe siècle. Considéré comme le saint patron de la Suède et de sa capitale, Stockholm, ce saint du jour incarne le modèle du souverain chrétien, alliant la justice temporelle à un zèle ardent pour la propagation de la foi. Né vers 1120, Éric Jedvardsson accède au trône de Suède aux alentours de 1156. Son règne, bien que relativement court, est marqué par une profonde volonté de structurer son royaume selon les principes chrétiens. À une époque où la Suède est encore en transition entre les anciennes croyances païennes et le christianisme nouvellement implanté, l'œuvre d'Éric est fondamentale. L'une de ses contributions majeures fut la codification des lois de son royaume. Il rassembla les diverses coutumes et législations locales dans un code unifié, connu sous le nom de "Loi du roi Éric" ou "Loi d'Uppland". Ce travail législatif ne visait pas seulement à unifier le droit, mais aussi à l'imprégner des valeurs de l'Évangile. Il s'attacha notamment à améliorer la condition des femmes, dont les droits étaient souvent bafoués, et à instaurer une justice plus équitable pour tous ses sujets. Saint Éric était un homme d'une grande piété personnelle, mais il comprenait que la conversion de son peuple ne pouvait être forcée. Il chercha plutôt à convaincre par l'exemple et par la mise en place d'une société juste et bienveillante. Il fit construire de nombreuses églises et soutint activement le clergé dans son œuvre d'évangélisation, contribuant ainsi à l'enracinement durable du christianisme en Suède. Son zèle missionnaire ne s'arrêta pas aux frontières de son royaume. Conscient que la Finlande voisine était encore largement païenne, il organisa une expédition militaire vers 1157, souvent qualifiée de première croisade suédoise. Cette campagne avait un double objectif : étendre l'influence de son royaume et y porter la lumière de l'Évangile. Il était accompagné de Saint Henri, évêque d'Uppsala, qu'il installa en Finlande pour y organiser l'Église. Cette mission fut le point de départ de la christianisation de la Finlande et de son rattachement progressif au royaume de Suède. Cependant, la politique réformatrice et l'influence croissante d'Éric lui valurent de puissants ennemis. La noblesse suédoise voyait d'un mauvais œil la centralisation du pouvoir et l'instauration de nouvelles lois, tandis que le Danemark voisin percevait avec méfiance l'expansion suédoise. Le 18 mai 1160, la tragédie frappa. Alors qu'il assistait à la messe dans l'église de la Sainte-Trinité à Uppsala (ou à Turku selon d'autres sources), il fut informé que des troupes ennemies, menées par le prince danois Magnus Henriksson, prétendant au trône, approchaient. Refusant d'interrompre la célébration, il ne sortit qu'à la fin de l'office. Attaqué par ses ennemis, il fut désarçonné et décapité. Sa mort fut immédiatement considérée comme un martyre par le peuple suédois, qui voyait en lui un roi juste assassiné en haine de sa foi et de sa justice. Un culte populaire se développa rapidement autour de sa tombe, et de nombreux miracles lui furent attribués. Bien qu'il n'ait jamais été formellement canonisé par Rome selon les procédures modernes, son culte fut approuvé et il est vénéré comme un saint depuis des siècles. Ses reliques sont conservées dans la cathédrale d'Uppsala. Saint Éric de Suède reste une figure inspirante, un roi qui a su mettre sa foi au service de son peuple, œuvrant pour la justice, la paix et le salut des âmes, jusqu'au don de sa propre vie.
Saint Éric IX de Suède
Saint Éric de Suède, le roi martyr bâtisseur d'une nation chrétienne
Chaque 18 mai, l'Église catholique honore la mémoire de Saint Éric IX, roi de Suède et martyr, une figure emblématique de l'histoire scandinave du XIIe siècle. Connu sous le nom d'Erik Jedvardsson, il est célébré comme le saint du jour qui a œuvré avec zèle pour l'enracinement de la foi chrétienne dans son royaume et au-delà. Sa vie, bien que relativement brève et mal documentée par des sources contemporaines, est un témoignage puissant de la manière dont un souverain peut allier pouvoir temporel et dévotion spirituelle. Monté sur le trône de Suède aux alentours de 1156, Éric hérita d'un royaume encore marqué par des divisions internes et des pratiques païennes tenaces. Dans ce contexte, son règne fut guidé par deux ambitions majeures : unifier son peuple sous une loi commune et achever la christianisation du pays. L'un de ses accomplissements les plus notables fut la compilation et la codification des lois de son royaume, un ensemble législatif connu plus tard sous le nom de "Loi du roi Éric" ou "Code d'Uppland". Cet effort juridique visait à remplacer les coutumes locales disparates par un système de justice unifié, imprégné des principes de l'Évangile, protégeant notamment les plus faibles et améliorant le statut des femmes. Sur le plan religieux, le roi Éric se montra d'une grande piété personnelle, menant une vie ascétique marquée par le jeûne et la prière. Il soutint activement l'Église en favorisant la construction de lieux de culte et en s'efforçant de structurer l'organisation ecclésiastique en Suède. Cependant, son action la plus célèbre reste la première croisade suédoise en Finlande. Ce territoire voisin était alors majoritairement païen et ses habitants menaient des raids sur les côtes suédoises. Poussé par une volonté de défendre son royaume et de propager la foi, Éric mena une expédition militaire en Finlande. Selon la légende, il aurait offert aux Finlandais la paix en échange de leur conversion, mais face à leur refus, il les aurait combattus et vaincus. Après la victoire, il aurait pleuré sur le sort des âmes perdues qui n'avaient pas accepté le baptême. Il laissa sur place l'évêque anglais Henri d'Uppsala pour y organiser l'Église, ce dernier y subissant également le martyre. La fin du règne d'Éric fut brutale. Le 18 mai 1160, alors qu'il assistait à la messe dans une église près d'Uppsala, il fut attaqué et assassiné par des conspirateurs menés par un prince danois, Magnus Henriksen, qui revendiquait le trône. Sa mort, survenue alors qu'il participait au plus haut acte de la liturgie chrétienne, fut immédiatement considérée comme un martyre par le peuple suédois. Un culte se développa rapidement autour de sa tombe, et de nombreux miracles lui furent attribués. Bien qu'il n'ait jamais été formellement canonisé par Rome, sa vénération fut approuvée et il devint le saint patron de la Suède et de sa capitale, Stockholm, dont le blason arbore sa tête couronnée. La figure de Saint Éric, célébrée en ce 18 mai, reste celle d'un roi juste, d'un législateur et d'un missionnaire qui a profondément façonné l'identité chrétienne de la Suède.
Saint Félix de Cantalice
Saint Félix de Cantalice, l'humble capucin de Rome
Le 18 mai, l'Église nous invite aussi à nous souvenir de Saint Félix de Cantalice, un humble frère lai capucin du XVIe siècle, dont la vie de simplicité, de prière et de charité a profondément marqué la ville de Rome. Ce saint du jour, connu pour sa joie contagieuse et son humilité, est un exemple lumineux de la sainteté vécue dans le quotidien des tâches les plus modestes. Né en 1515 dans le petit village de Cantalice, près de Rieti en Italie, Felice Porri grandit dans une famille de paysans pauvres et pieux. Dès son plus jeune âge, il travaille comme berger puis comme laboureur. Il ne reçoit aucune instruction et restera illettré toute sa vie, mais il développe une profonde vie intérieure, nourrie par la prière et la contemplation de la nature. On raconte qu'il ne connaissait que six lettres : les cinq plaies du Christ, qu'il méditait constamment, et la Vierge Marie, pour qui il avait une dévotion tendre et filiale. Vers l'âge de 30 ans, à la suite d'un accident de labour où il échappe miraculeusement à la mort, il décide de répondre à l'appel de Dieu et de consacrer sa vie au service des autres. Il frappe à la porte des frères mineurs capucins, un ordre récemment fondé qui prônait un retour à la pauvreté et à l'austérité de Saint François d'Assise. Après son noviciat, il est envoyé en 1547 au couvent de San Bonaventura à Rome. C'est là qu'il va passer les quarante dernières années de sa vie, exerçant la fonction de frère quêteur. Sa mission était simple : parcourir chaque jour les rues de Rome, pieds nus, avec une besace sur l'épaule, pour mendier le pain et la nourriture nécessaires à la communauté des frères. Mais Félix transforma cette tâche humble en un apostolat extraordinaire. Il devint une figure familière et aimée de tous les Romains, des plus pauvres aux plus riches, des laïcs aux cardinaux. Il avait toujours un mot de réconfort, un conseil spirituel ou une prière pour ceux qu'il rencontrait. Sa réponse habituelle, qu'on lui donne l'aumône ou qu'on le repousse, était toujours "Deo Gratias" (Rendons grâce à Dieu), ce qui lui valut le surnom de "Frère Deo Gratias". Son optimisme et sa joie étaient communicatifs. Il était connu pour sa simplicité évangélique et son bon sens. Saint Philippe Néri, autre grande figure de la sainteté romaine de l'époque, était son ami proche. Les deux saints aimaient se rencontrer et échanger des plaisanteries spirituelles, leur amitié étant un témoignage de la joie qui peut naître d'une vie donnée à Dieu. La vie de Félix était marquée par une grande austérité et une prière intense. Il dormait peu, passait une grande partie de ses nuits en prière devant le Saint-Sacrement et pratiquait de rudes pénitences. Le Seigneur le combla de dons mystiques, notamment des visions de la Vierge Marie. Malgré ces grâces extraordinaires, il conserva toujours une humilité profonde, se considérant comme "l'âne des capucins". Il mourut à Rome le 18 mai 1587, entouré d'une grande réputation de sainteté. Son culte se répandit rapidement et il fut canonisé en 1712. Saint Félix de Cantalice nous rappelle que la sainteté n'est pas réservée à une élite, mais qu'elle peut s'épanouir dans les conditions les plus humbles. Sa vie est une illustration parfaite que la grandeur aux yeux de Dieu se mesure à l'aune de l'amour et de l'humilité que l'on met dans les plus petites actions de la vie quotidienne.
Souhaits
Que souhaiter le 18 mai ?
Anecdote
Le saviez-vous ?
Saint Dioscore, le martyr d'Alexandrie Le 18 mai , le martyrologe romain commémore également Saint Dioscore, un martyr du début du IVe siècle à Alexandrie, en Égypte. Bien que les détails de sa vie soient peu nombreux, s…
Comment souhaiter une bonne fête ?
Pour souhaiter une bonne fête à Éric, un message simple et chaleureux suffit souvent : « Joyeuse fête Éric ! », « Bonne fête à toi » ou « Je te souhaite une très belle journée ».
Pensez à personnaliser votre message avec un souvenir, une attention ou un petit mot sincère — c'est ce qui compte le plus.
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